Mise à jour du système Bosch : le bon moment

Depuis son apparition en 2010, le système d’assistance électrique Bosch e-Bike propose quatre niveaux : Eco, Tour, Sport et Turbo. Bosch préconise sa mise à jour régulière, une fois l’an (en moyenne), pour des micro-réglages qui profiteront aux utilisateurs. AC-Emotion invite les utilisateurs du moteur Bosch à effectuer cette mise à jour.

L’électronique du système Bosch utilise trois types de capteur. Plusieurs fois par seconde, la force et la fréquence de pédalage du cycliste ainsi que la vitesse de déplacement du vélo sont mesurées. Lorsque, pour une même cadence de pédalage, le processeur détecte une diminution de la vitesse, il compense automatiquement en augmentant l’assistance. Tant qu’on ne passe pas de l’un à l’autre, les modes Eco, Tour, Sport et Turbo actuels offrent une aide relativement constante.

Mise à jour utile

Dans l’ensemble, l’étagement de ces quatre niveaux d’assistance s’avère tout à fait adapté aux différents cas de figure rencontrés par le cycliste. Cependant une amélioration est apparue récemment, qui concerne les VTT.

Lors d’une utilisation en VTT : la puissance instantanée du mode Turbo n’est ni toujours utile ni évidente à dompter sur un parcours montagneux. Bosch a compris que son système méritait d’être améliorée sur les vélos électriques tout-terrain. Le mode eMTB, annoncé au début de l’année 2017, deviendra progressivement standard sur les modèles 2018 équipés Bosch Performance CX.

Mise à jour eMTB : nécessaire ?

Les VTT électriques équipés du moteur Performance CX sont les seuls concernés par l’eMTB (lire notre article récent).

Sur un moteur Performance CX, le mode Eco offre une assistance efficace à faible rythme. Dès qu’on augmente la cadence de pédalage, ce mode devient insuffisant. On est alors contraint de monter dans les modes supérieurs. Et à l’inverse, le mode Turbo se déclenche de manière violente lorsqu’on cesse d’attaquer.

L’agrément de ce comportement, c’est ce fameux effet boost qu’on peut trouver grisant. En mode Turbo, un simple coup de pédale produit une accélération fulgurante. On éprouve alors la pleine puissance du moteur, on tire le maximum d’un couple qui culmine à 75 Nm.

Néanmoins, la puissance instantanée du mode Turbo n’est pas forcément facile à dompter. Elle n’est pas non plus toujours utile. Au contraire, on risque de se laisser surprendre et, à la limite, on perdra en efficacité.

À moins d’être un as du changement de mode, l’eMTB sera donc une mise à jour utile et nécessaire aux VTTistes soucieux d’optimiser les performances de leur vélo.

Et sur l’Active Line ?

Le moteur Bosch Active Line existe désormais en deux versions. La plus récente, l’Active Line Plus apparue à l’été 2017, n’est pas une révolution. L’Active Line Plus est essentiellement un moteur un peu plus dynamique. Certains des micro-réglages dont il dispose de série devraient probablement profiter à la précédente version de l’Active Line lors de sa mise à jour.

 

mise à jour du système Bosch e-Bike

Trottinette électrique : faut-il l’assurer ?

La trottinette électrique bénéficie de la tolérance accordée par les pouvoirs publics aux engins de déplacement personnels motorisés (ou EDP motorisés, dénomination qui concerne aussi les monoroues, gyropodes et autres hoverboards). À condition de respecter le code de la route. Et les règles de circulation sur le trottoir : 6 km/h maximum, ce qui est possible avec la trottinette et impossible avec les autres EDPM sur lesquels vous n’aurez pas l’équilibre à si faible allure. Mais qu’en est-il en cas d’accident ?

De plus en plus utilisés en ville, les EDP motorisés circulent un peu partout : sur les trottoirs (au milieu des piétons), sur les pistes cyclables où ils côtoient les vélos ou sur la chaussée parmi le trafic automobile. Chaque situation comporte évidemment des risques différents, souvent pour l’utilisateur mais parfois pour les autres. Et quoi qu’il en soit, en cas d’accident, cette tolérance ne protègera pas le conducteur de l’engin.

La trottinette et la loi

Le code de la route est parfaitement clair : la chaussée est réservée aux véhicules motorisés (autos, motos et véhicules plus lourds), c’est-à-dire à des véhicules qui doivent être immatriculés et assurés. Avec cette exception remarquable qu’est la bicyclette, sous ses différentes formes : vélo mécanique, ou électrique (250W maxi), tricycle, vélo cargo, etc. Le vélo est l’exception (historique). Il est autorisé sur la chaussée tout en bénéficiant des éventuelles pistes cyclables.

Quant aux EDP non motorisés (les trottinettes, les rollers ou les skates, essentiellement), ils sont assimilés aux piétons, donc à ce titre ont le droit de circuler dans l’espace public mais uniquement sur trottoir. Les contrevenants s’exposent à une contravention de 4€ pour non respect… du code de la route.

L’avantage de la trottinette électrique par rapport aux autres EDP motorisés, c’est qu’elle peut-être apparentée à la trottinette non-électrique sur le trottoir et donc admise jusqu’à 6 km/h. Au-delà, elle est… tolérée.

La trottinette électrique sans risque ?

Les trottinettes électriques peuvent, selon les modèles, atteindre une vitesse de 20 à 30 km/h (voire davantage). C’est ce qui en font des véhicules intéressants pour parcourir quelques kilomètres. Par exemple entre la gare et le lieu de travail. 

L’intérêt de ce type de véhicule par ailleurs très léger (entre 8 et 16 kg, en général) c’est sa vitesse. 

Mais la contrepartie, c’est le risque d’un accident pas nécessairement grave mais forcément ennuyeux. En cas de dommages, mieux vaut être assuré. Cette obligation pour leur propriétaire a été rappelée récemment dans une communication de la Fédération française de l’assurance (FFA).

Quelle assurance pour la trottinette électrique ? Les trottinettes électriques sont-elles autorisées sur route ?

Lorsqu’on utilise une trottinette électrique hors terrain privé, le minimum que l’on puisse faire c’est de contracter une assurance de responsabilité civile. L’assurance de responsabilité civile couvrira les dommages aux tiers, par exemple en cas de collision avec un piéton. À condition que cette trottinette soit homologuée (et donc qu’elle ressemble d’assez près à une trottinette non motorisée).

Ensuite, vous pouvez souscrire un contrat plus complet, qui vous protégera vous-même en cas de blessure.

Il est possible d’assurer le véhicule contre le vol en le déclarant comme bien mobilier. Dans le cadre de votre contrat d’assurance habitation.

Mais gardez bien en tête que l’essentiel (et même l’indispensable) c’est l’assurance de responsabilité civile. Lors de sa mise en circulation, votre trottinette doit donc être déclarée à votre assureur. 

Le risque d’être sans assurance

En cas de contrôle par les forces de l’ordre, sans assurance, vous risquez d’être verbalisé (a fortiori si vous roulez à plus de 6 km/h sur un trottoir !).

S’il s’agit d’une première infraction, la conduite d’un engin motorisé non-assuré est passible d’une amende forfaitaire de 500€. Amende qui sera ramenée à 400€ si vous payez dans les 15 jours, ou portée à 1 000€ si vous ne vous en êtes pas acquitté après 45 jours.

En cas de récidive le véhicule pourra vous être confisqué et l’amende atteindre 7 500€. Ce qui fait réfléchir…

Et quelles que soient nos aspirations, et notre goût pour la liberté de circuler sur une trottinette qui atteint les 25 km/h en quelques secondes, il vaut mieux prévoir. Et comprendre que les contrôles vont s’intensifier.

Essayez la SpeedTrott !

Bosch eMTB : le mode Sport est-il démodé ?

Depuis quelques mois, Bosch communique sur l’eMTB. L’eMTB (pour e-Mountain Bike) est un mode qui remplace le quatrième niveau d’assistance sur les VTT électriques équipés du moteur Bosch Performance Line CX. Le système d'assistance électrique pour vélo Bosch (ici, le moteur Performance Line CX)

Depuis l’été 2017, le mode eMTB est disponible. Il concerne les VTTistes utilisateurs du moteur Performance Line CX. Mais attention ! Pas tous.

Bosch précise que seuls les modèles produits à partir de juin 2017 seront compatibles. Ainsi que certains modèles de 2016. Le moyen le plus sûr de vérifier cette compatibilité sera de procéder au diagnostic en atelier. Ce nouveau mode pouvant être implémenté à la demande du client, sous la forme d’une mise à jour.

Avec l’eMTB, vous pouvez ainsi améliorez les performances de votre VTT à assistance électrique en faisant faire la dernière mise à jour chez les agents agréés Bosch eBike Service.

L’eMTB, c’est un mode “intelligent” qui remplace le mode Sport. Il apparaît sur le display lorsque vous augmentez le niveau d’assistance au-delà du mode Tour. Son principe est de varier entre les modes Tour (le niveau 2) et Turbo (le niveau 4). Bosch promet un résultat convaincant : la performance du cycliste est optimisée sur une amplitude de 120 % à 300 %. 

Une assistance plus précise

L’efficacité de l’eMTB repose sur une gestion plus fine des données fournies par les capteurs. En particulier, c’est la pression exercée sur les pédales qui détermine la variation (entre 120 et 300 %). L’assistance au pédalage est, selon ce principe, plus progressive et automatiquement adaptée à la conduite du cycliste.

Assistance optimisée, orientée performances

Sans qu’il soit nécessaire de changer de mode, le moteur fournira donc la puissance idéale. Sans effet de rupture et quasiment sans délai. L’eMTB promet d’être efficace même à faible cadence de pédalage. Quant au démarrage dans les côtes, la variation est intéressante dans la mesure où elle évite le surdosage.

Les parcours sur terrains techniques se font donc plus aisément. Ce qui vous permet de vous concentrer plus encore sur vos trajectoires, en vous souciant moins de changer de niveau d’assistance. Le plaisir de manœuvrer dans les montées ou les descentes s’en trouve accru.

La sensation au pédalage est par ailleurs plus fluide, puisque l’amplitude de l’eMTB est beaucoup plus importante qu’avec le seul mode Turbo.

Sur les VTT électriques (modèles 2018) en vente dans les magasins AC-Emotion, le mode eMTB n’est pas forcément implémenté. Mais vous pouvez, si vous le souhaitez, nous en faire la demande ; sur chaque VTT neuf, nous ferons la mise à jour sans supplément de prix. Et avec plaisir.AC-Emotion est agréé Bosch eBike Service (et vous propose de faire la mise à jour eMTB)

 

 

 

ToMi et WaMi : deux scooters électriques à prix doux

ToMi et WaMi, deux nouveaux scooters électriques importés par l’entreprise nantaise JME, sont disponibles depuis novembre 2017 chez AC-Emotion. Dotés d’une motorisation équivalent 50 cm3 et d’une batterie au lithium de la dernière génération. Les tarifs de ces scooters sont très attractifs : à partir de 2490 euros (et jusqu’à 4000 euros).

scooter électrique ToMi (JME ToMi et WaMi sont disponibles chez AC-Emotion)
scooter électrique ToMi, disponible chez AC-Emotion

Le ToMi offre une autonomie de 50 à 60 kilomètres (pour une utilisation en ville). Son moteur de 3 kW emporte deux passagers et 265 kg à une vitesse maximale de 45 km/h.

Le ToMi est remarquable par ses dimensions plutôt compactes (179 x 58 x 86 cm pour 105 kg) et son design très sobre. Le WaMi, de dimensions plus généreuses (190 x 62 x 110 cm pour 98 kg), dispose d’une batterie amovible (également au lithium). Il est aussi mieux équipé, avec des freins à disque à l’avant et à l’arrière (contre un système à disque à l’avant et tambour à l’arrière pour le ToMi).

Le ToMi est proposé en bleu ou en noir, avec une selle noire ou marron. Le WaMi existe en noir ou en blanc, avec les mêmes coloris de selle que pour le ToMi.

ToMi et WaMi peuvent être équipés d’un top case (en option, à 80 euros). Le WaMi peut en outre être équipé d’une seconde batterie (en option, à 659 euros).

Une version destinée au transport de matériel (avec une selle single et une plateforme arrière) sera proposée prochainement, sur la même base technique que le scooter WaMi. Il sera destiné aux professionnels de la livraison

ToMi et WaMi : performants… et accessibles

Si vous achetez le scooter électrique ToMi ou le WaMi, vous pourrez bénéficier d’une subvention (le Bonus écologique) accordée par l’État pour les scooters électriques n’employant pas de batterie au plomb et disposant d’un moteur d’une puissance au moins égale à 3 kW. Cette aide est calculée à raison de 250 euros par kWh embarqué (dans la batterie), avec un plafond de 1000 euros (ou 27%) du coût d’acquisition TTC. L’obligation pour le propriétaire est de conserver son scooter électrique au moins une année.

Par ailleurs, AC-Emotion propose une solution de financement de 6 à 36 mois pour l’achat de scooter électrique.

scooter électrique WaMi (JME ToMi et WaMi sont disponibles chez AC-Emotion)
scooter électrique WaMi, disponible chez AC-Emotion

 

 

SpeedTrott ST9 : une trottinette électrique poids plume

La trottinette électrique est un véhicule qui connaît depuis 3 ans un essor remarquable. La raison principale de cet intérêt pour cette patinette motorisée, c’est évidemment la combinaison de ses performances et de son faible encombrement. Encore que l’on voit des trottinettes électriques assez massives, avec selle et gros pneus. Mais concentrons-nous sur la trottinette pratique : celle qui est véritablement transportable dans le coffre de votre voiture et dans les transports en commun. Comme cette SpeedTrott ST9.

Une trottinette électrique peut être un choix pertinent pour effectuer les derniers kilomètres de vos trajets quotidiens : vous sortez du métro et vous dépliez l’engin qui vous emmène à destination, à 20 kmh (voire plus…). C’est un véhicule parfaitement adapté à une mobilité multimodale. La trottinette SpeedTrott ST9

SpeedTrott ST9 : légère comme une patinette

Après avoir proposé différents type de modèles, plus ou moins lourds (jusqu’à 16 kg pour l’Egret One S !), AC-Emotion a choisi un modèle qui correspond mieux à la demande de plus en plus avisée d’une clientèle en quête de solutions de mobilité. La SpeedTrott ST9 est donc la nouvelle élue.

Ultra légère, pliable et facile à transporter, elle correspond précisément à notre cahier des charges. En voici les caractéristiques techniques :

Poids : 9 kg (seulement !)
Moteur brushless, dans la roue arrière (pour une meilleure stabilité)
Système de freinage double : électrique (avec commande au guidon, pour l’avant) et au pied (sur l’arrière)
Système de pliage solide, à blocage-déblocage rapide
Petite béquille (pour le stationnement)
Le timbre (un peu timide, mais utile) pourrait être avantageusement remplacé par un vrai avertisseur

Sa vitesse maximale : 20 km/h
Son autonomie: environ 20km
La SpeedTrott ST9 supporte une charge maximale de 100 kg
Elle peut gravir une pente maximale de 25%

Elle est disponible en 3 couleurs: noir, orange, bleu ciel
Garantie: 2 ans (1 an pour la batterie)

Fiche technique complémentaire :
Modèle: ST9
Marque: Speed ​Trott
Moteur brushless développant 300W
Hauteur du guidon : de 88 à 110 cm
Longueur : 89 cm
Largeur de la plate-forme : 18,5 cm
Pneu avant plein de 5,5 pouces
Amortisseur avant
Batterie LG au lithium-ion (36V 4.4Ah )
Temps de charge: 3 heures de 0 à 80% + 1 heure de 80 à 100%
La SpeedTrott ST9 a reçue la certification CE
Elle est vendue au prix public de 649 € TTC, avec chargeur.

Venez l’essayer !

AC-Emotion iBike : mini-vélo électrique pliant

L’iBike est dans les magasins AC-Emotion depuis août 2017. Ce mini-vélo électrique, au design inhabituel, attire l’œil. Et lorsqu’on écoute ce qu’en disent nos clients, on comprend que ce type de véhicule correspond bien à un besoin particulier : sa compacité, l’ingéniosité de sa conception et son ergonomie en font un deux-roues à assistance électrique sans équivalent sur le marché de la mobilité urbaine.

La fiche technique est claire et rassurante : l’iBike dispose d’un moteur brushless dans la roue arrière, une batterie lithium (36V 8.7Ah) fabriquée par Panasonic, des roues de 12 pouces sur lesquelles sont montés des pneus larges, un système de freinage efficace (à disque à l’avant et à tambour à l’arrière). Cet équipement de bonne qualité nous confirme dans l’idée qu’il ne s’agit pas d’un jouet mais d’une petite machine tout à fait adaptée à une utilisation en ville.

iBike : autonomie et ergonomie

En ville (nous ne l’avons pas essayé ailleurs qu’en ville), vous pouvez compter sur 25 km d’autonomie. C’est, à notre avis, largement suffisant pour ce type de véhicule. Si cela vous semble insuffisant, c’est probablement d’un autre vélo dont vous avez besoin.

Le temps de rechargement (de 0 à 100%) est d’environ 3 heures 15.

L’intérêt pratique de l’iBike, c’est évidemment de pouvoir être rangé dans un espace réduit. Déplié (118 x 110 x 55 cm) ou plié (113 x 68 x 38 cm), ses dimensions étonnamment faibles contribuent à l’autonomie… de son utilisateur : pas besoin de se soucier d’une solution de parking puisque ça entre dans une cage d’ascenseur ou, éventuellement, ça se soulève (22 kg) sur quelques mètres pour monter un étage. On fera difficilement un vélo électrique plus portable.

22 kg, cela s’explique évidemment par la qualité des matériaux employés, qui en assure la robustesse : aluminium et acier inoxydable pour le cadre articulé. Le plastique n’a sa place que sur les accessoires.

Pliage et dépliage se font aisément, en un clic grâce à son système en X. L'iBike : un mini-vélo électrique facile à plier

Au guidon de l’iBike

Agréable surprise pour les cyclistes de grande taille : on peut mesurer 1,90 m (et peser jusqu’à 120 kg) et utiliser l’iBike.

La suspension télescopique, sur la fourche, absorbe efficacement les irrégularités de la chaussée et assure une bonne stabilité. Si bien que la conduite de l’iBike est plutôt agréable .

iBike : objet high tech

L’équipement est complété par un sytème d’alerte antivol (avec verrouillage par télécommande). La console LCD affiche l’autonomie et la vitesse. L'iBike : un véhicule facile à utiliser

Son assistance électrique est quasiment immédiate. Mais l’iBike dispose en outre d’une aide au démarrage qui peut également servir dans les montées un peu sévères.

Au-delà de 25 kmh, l’assistance électrique s’arrête (conformément à la législation française).

iBike : mini-vélo électrique subventionnable

Ce vélo à assistance électrique (1099 € TTC) répond à la norme NF EN 15194, ce qui signifie qu’il est éligible au Bonus écologique (subvention de l’État : 200 € remboursés) et aux subvention locales (variables selon les collectivités).

Venez l’essayer !

Les couleurs de l'iBike

Une solution de financement pour passer au scooter électrique

Depuis janvier 2017, l’État a mis en place un Bonus écologique spécifique aux scooters électriques. Ce dispositif est reconduit pour 2018. Cette subvention à l’achat d’un véhicule 100% électrique concerne les particuliers et les professionnels.

Les scooters éligibles doivent être conformes à un cahier des charges précis. Notamment, la batterie doit être au lithium, la puissance du moteur doit être de 3Kw minimum. Vous trouverez le détail des conditions d’attribution de ce bonus sur le site legifrance.gouv.fr

Solution de financement

scooter électrique Govecs 1.5Comme nous l’avons démontré dans un article récent paru sur ce blog, il s’agit d’un investissement coûteux mais rentable dès la deuxième année (comparativement à un scooter thermique de puissance équivalente).

Prenons l’exemple d’un scooter Govecs 1.5 en vente à 5490 € TTC.

Pour acquérir un scooter électrique de cette qualité, équipé d’une batterie dont la durée de vie est estimée à 50 000 km, la plupart des utilisateurs ont recours à un paiement sur 24 ou 36 mois. C’est pourquoi AC-Emotion vous propose une solution de financement.

Une solution de financement, c’est un crédit et comme le dit la formule : un crédit vous engage. Avec Sofinco, désormais partenaire d’AC-Emotion, nous vous proposons une solution clairement définie.

Acheter un Govecs 1.5 à crédit

Voici une simulation de crédit sur 36, 24 ou 12 mois.

Sur 36 mois, le montant de vos échéances seraient de 159, 32 € par mois (sans assurance). Montant total dû : 5735,52 €.

Avec assurance, le montant de vos échéances seraient de 168,30 € par mois. Le montant total dû serait de 6058,80 €.

Sur 24 mois, le montant de vos échéances seraient de 235,63 € par mois (sans assurance). Montant total dû : 5655,12 €.

Avec assurance, le montant de vos échéances seraient de 244,61 € par mois. Le montant total dû serait de 5870,64 €.

Sur 12 mois, le montant de vos échéances seraient de 464,62 € par mois (sans assurance). Montant total dû : 5575,44 €.

Avec assurance, le montant de vos échéances seraient de 473,60 € par mois. Le montant total dû serait de 5683,20 €.

Cette simulation sur 12, 24 ou 36 mois pour un Govecs 1.5 à 5490 € TTC est un exemple et une possibilité parmi beaucoup d’autres. La gamme Govecs comprend des modèles à batterie de plus grande capacité, en version commerciale et également en équivalent 125 cm3.

Quel type de freins sur votre vélo électrique ?

À l’approche de l’hiver, les freins de votre vélo électrique doivent être vérifiés et probablement réglés. À ce propos, savez-vous quel type de freins équipe votre vélo ? Connaissez-vous la différence entre le V-brake et le Magura HS-11 ? Certes, il n’est pas indispensable de devenir un fin technicien pour bien utiliser son vélo. Néanmoins, quelques notions sur les principaux systèmes de freinage vous aideront à comprendre de quel entretien votre vélo a besoin.

Les freins V-brake frein avant V-brake

Les freins V-brake, avec commandes à câble au guidon, utilisent la jante de la roue comme surface de freinage. Des patins à base de caoutchouc appuient sur chaque côté de la jante pour réduire la vitesse du vélo. Les patins s’usent… et les patins trop usés usent la jantes. Les jantes trop creusées affecteront la qualité du freinage. Changer les patins au bon moment vous coûtera beaucoup moins cher que le remplacement d’une roue complète.

Les freins sur jante ont l’intérêt d’être peu coûteux. Certes, leur usure sur un vélo électrique est assez rapide : comptez une vérification et éventuellement un remplacement des patins tous les 3 à 6 mois (suivant l’utilisation que vous ferez de votre vélo). Par ailleurs, ils ont l’avantage d’être légers et mécaniquement simples. Ils sont moyennement puissants et leurs performances se dégradent sur chaussée détrempée (lorsque les jantes sont mouillées). Enfin, pour ceux que la mécanique ne rebute pas, ils sont d’un entretien facile.

Les Magura HS-11 freins Magura HS-11

Alternative au système à commande câble, les Magura HS-11 offrent un freinage beaucoup plus performant que les freins V-brake. Sur ce système de freinage à commande hydraulique, les étriers sont fixes, seuls les patins bougent. Une durite principale part du levier de frein spécifique jusqu’à des pistons situés derrière les patins. Quand on actionne le levier, on augmente la pression de l’huile. Les pistons, reliés entre eux par une petite durite secondaire, poussent alors simultanément les patins contre la jante dans un mouvement rectiligne. L’intérêt d’utiliser des freins patin à commande hydraulique, c’est donc leur confort d’utilisation : le freinage est mordant mais progressif, il ne génère pas d’à-coups et assure la stabilité du vélo. Autrement dit, on freine mieux.

Avec ce système, il est relativement facile d’enlever une roue pour charger le vélo dans un coffre ou pour réparer une crevaison. Pour les cyclistes qui sont prêts à faire un tout petit peu de mécanique, il s’agit simplement d’actionner un levier rapide qui écarte un des patins.

Pour tout système utilisant un circuit hydraulique, une fuite amène une chute de pression et à plus ou moins brève échéance une perte de freinage. Une réparation ne s’improvisera pas facilement sur le bord de la route. C’est pourquoi nous vous recommandons un petit contrôle en atelier avant d’entreprendre un long périple.

Pour résumer, le système de freinage Magura HS-11 est robuste, fiable, performant, endurant. La progressivité de son freinage et la longévité des patins sont d’un réel agrément qui justifie de payer un peu plus cher son vélo. Les Magura HS-11 ont par ailleurs l’avantage d’utiliser une huile minérale qui n’attaque ni la peinture du vélo ni le tissu des sacoches. Si les qualités des HS-11 destinent ces freins aux vélos de grande randonnée, leur utilisation en ville est tout à fait pertinente et convaincante.

Les freins à disque système de freinage à commande hydraulique et disque

On s’accorde généralement à dire que le frein à disque est plus performant que le frein à patin. Or ce n’est pas absolument vrai. Car, là encore, il y a deux systèmes possibles : à câble, les performances seront toujours moins bonnes qu’avec des commandes hydrauliques. Chez AC-Emotion, nous préférons toujours des vélos électriques équipés du système hydraulique.

Les freins à disque utilisent des plaquettes qui peuvent être en métal ou en résine composite. Les plaquettes en métal sont plus bruyantes lors du freinage ; elles sont aussi plus efficaces sous la pluie. Les plaquettes en résine composite sont moins mordantes, plus silencieuses en fonctionnement et leur toucher est plus progressif. Question de choix, et d’utilisation. Vous pouvez demander conseil à nos techniciens en magasin (ou sur contact@ac-emotion.com).

D’une manière générale, nous pouvons dire que les plaquettes (pour freins à disque) s’usent moins vite que les patins. Et que l’intérêt du freinage disque sur un vélo (et en particulier sur un vélo électrique) c’est non seulement sa longévité mais son efficacité. C’est d’ailleurs pourquoi les freins à disque, qui ont connu leur essor avec les VTT, équipent de plus en plus de vélos conçus pour être utilisés en ville.

Théophile Gavarry, responsable du magasin AC-Emotion Maine-Montparnasse