Le devenir électrique du vélotaf

Depuis que le vélo n’est plus seulement un véhicule à pédales, on s’aperçoit que le phénomène « vélotaf » (c’est-à-dire l’utilisation du vélo sur des trajets domicile-travail) est de moins en moins marginal. Bien entendu, les mordus de vélo qui parcourent des kilomètres à la seule force de leur mollets sont, aujourd’hui encore, les plus nombreux ; mais, lorsqu’on prête attention au trafic urbain, on s’aperçoit que le vélo à assistance électrique occupe en France une part qui, d’une année sur l’autre, est en progression.

En 2017, le VAE (qui ne requiert pas d’expérience cycliste particulière pour être utilisé) a assurément validé auprès de nombreux citadins son statut de véhicule remplaçant (partiellement voire totalement) l’automobile ou le deux-roues thermique pour les parcours intra-urbains.

De fait, le vélo à assistance électrique offre un confort d’utilisation que les vélotafeurs reconnaissent volontiers. Sur le million de Français qui, il y a cinq ans, utilisaient plusieurs fois par semaine leur vélo pour se rendre au travail, combien sont devenus e-vélotafeurs ? Combien de motards utilisent désormais plus souvent le vélo électrique que la moto ? Nous ne le savons pas encore précisément, mais il est certain que le nombre de vélos électriques en circulation ne cesse de croître. Non seulement parce que c’est un moyen d’économiser le carburant qui est cher, mais aussi parce que c’est un moyen de se déplacer rapidement.

Si vous êtes un habitué des déplacements dans une grande ville, vous savez probablement que le vélo (et a fortiori le vélo à assistance électrique) est le mode de transport le plus rapide sur les trajets inférieurs à 10 kilomètres. Un mode de transport incontestablement plus rapide que la voiture qui, par exemple à Paris, ne permet guère de parcourir plus d’une vingtaine de kilomètres en une heure (c’est là une moyenne).

Enfin, la pratique régulière du vélo (électrique ou non) est saine et correspond à une activité physique qui vous maintient en forme. Une sorte de sport utilitaire qui, pratiqué au quotidien, contribue en outre à l’amélioration de la qualité de l’air (puisqu’un cycliste parcourant à vélo un trajet quotidien de 10 kilomètres rejette en une année 700kg de Co2 de moins dans l’atmosphère qu’un automobiliste sur un même parcours). Le vélo est par ailleurs le moyen de transport le plus économique puisqu’en une année, il fait économiser environ 2000 euros pour un trajet quotidien de 10 kilomètres aller-retour.

Pneus anticrevaison : précaution nécessaire ?

Lorsque l’on roule en vélo à assistance électrique, plus encore qu’avec un vélo traditionnel on veut éviter les crevaisons : tout simplement parce que les roues sont fixées avec un système d’écrou, que le moteur peut être situé dans le moyeu, qu’il faut avoir le bon kit d’outils et la chambre à air qui convient… Et tant qu’à faire, s’il on peut éviter de perdre les bénéfices que l’on tire de l’utilisation d’un VAE (autonomie et gain de temps) pour en optimiser l’utilisation, il est intéressant de s’équiper de pneus anticrevaison.

Le pneu anticrevaison est-il efficace ? 

Sur le marché du pneumatique, il n’est pas aisé de faire un choix, et pourtant il y a un produit qui sort réellement du lot pour votre VAE : le Schwalbe Marathon Plus, un pneu qui mérite la mention “increvable” car doté d’une sous-couche de protection en caoutchouc de 5 mm d’épaisseur qui le rend très résistant. Vidéo à l’appui, ce ne sont ni les éclats de verre ni les punaises qui le feront se dégonfler !

En plus de cette importante protection, le Schwalbe marathon plus vous offre un excellent rendement. Les essais en laboratoire le montrent, ses performances en font un pneu parfaitement adapté à la vitesse ; ses caractéristiques lui permettent d’être homologué pour les speed-bike (assistance életrique jusqu’à 45 km/h).

Si l’on regarde de près ce pneu, on peut s’apercevoir que la bande de roulement mais aussi les flancs sont faits pour durer. Cette véritable technologie anti-âge, développée par Schwalbe, confère au Marathon Plus une résistance accrue. Par ailleurs, voici un conseil pour optimiser vos pneumatiques : en vérifier la pression régulièrement (entre 3 et 5 bars selon vos exigences, en termes de rapport confort / rendement).

Schwalbe Marathon Plus : pneu anticrevaison

Ce pneu est aussi un produit écologiquement performant, puisqu’il est constitué d’un savant mélange de caoutchouc naturel et de matériaux recyclés.

C’est donc tout naturellement que, chez AC-Emotion, les techniciens vous conseillent la monte des Schwalbe Marathon Plus. Vous profiterez ainsi pleinement de votre VAE en vous épargnant les crevaisons et les changements de pneus trop fréquents.

Le Schwalbe Marathon Plus existe dans les principales tailles de roues VAE (ville et tout chemin). Il est vendu au prix unitaire de 42€.

Schwalbe Marathon Plus : pneu increvable

Les caractéristiques :

– increvable

– rendement élevé

– longévité supérieure

– adapté aux vélos électriques les plus rapides

– écologique

Du vélo en hiver

Nous sommes entrés dans la saison hivernale, le moment est venu de contrôler votre vélo électrique afin de pouvoir l’utiliser dans les meilleures conditions durant cette longue période. La pluie plus fréquente vous contraint à ralentir et freiner plus souvent, la journée plus courte vous oblige parfois à rouler dans l’obscurité ; par conséquent les systèmes de freinage et d’éclairage doivent être en parfait état de fonctionnement.

Petite révision pour rouler en toute quiétude

Pour un freinage efficace, il faut que l’usure des patins (ou des plaquettes) ne soit pas trop avancée, que les pneus tiennent une pression suffisante et ne présentent pas de craquelures. Une bonne solution est d’opter pour des pneus anti-crevaison (le Marathon Plus de chez Schwalbe est un produit d’un bon rapport qualité-prix). Vous pouvez confier votre vélo électrique aux techniciens AC-Emotion qui savent détecter les faiblesses, prévenir les pannes, procéder aux bons réglages de votre véhicule en vous informant toujours à l’avance de ce que la révision vous coûtera. 

Protéger et entretenir son vélo

La batterie d’un VAE est prévue pour résister aux rigueurs de l’hiver. Il est cependant préférable de la stocker à l’abri de l’humidité et du froid, au moins lorsque vous n’utiliserez pas votre vélo pendant plusieurs jours. Les autres éléments du vélo supporteront très bien les températures basses et la pluie ; néanmoins, un nettoyage régulier des éléments en métal et un léger graissage de la chaîne (que vous pouvez faire vous-même) permettront de les préserver durablement de l’oxydation.

Au chaud et au sec dans le vent et sous la pluie

Enfin, pensons au pilote : une bonne protection contre le froid permet de rester alerte. Des gants, une veste coupe-vent, un sous-casque et même des guêtres et un pantalon imperméables maintiendront votre confort de conduite.

Vous trouverez les bons conseils et les bons produits dans nos magasins AC-Emotion.

Un vélo électrique est-il limité à 25 km/h ?

Le moteur électrique d’un VAE (vélo à assistance électrique) sert à assister votre pédalage, pas à le remplacer. C’est exclusivement le pédalage qui déclenche l’assistance électrique. Vous êtes donc réellement actif sur votre vélo… que vous pouvez emmener au-delà de 25 km/h (avec une bonne cadence de pédalage).

En pratique, si vous ne voulez pas perdre votre vitesse, vous devez pédaler régulièrement pour ré-engager l’assistance électrique. L’assistance se coupe automatiquement à 25 km/h (la limite autorisée pour ce type de véhicule). Et, bien sûr, vous pouvez rouler à plus de 25 km/h, mais sans assistance.

Vélo ou cyclo ?

Il existe aussi, depuis quelques années, d’autres VAE pouvant atteindre 45 km/h avec assistance. En bon français, on appelle cela des speed bikes. Considérés comme des cyclomoteurs (de moins de 50cc), ils sont soumis à la réglementation routière régissant ce type de véhicules : port du casque obligatoire, interdiction de circuler sur les pistes cyclables (au même titre que tous les autres cyclomoteurs), immatriculation obligatoire (carte grise).

La directive européenne 2002/24/EC stipule que, pour être autorisé sur la voie publique en tant que vélo, le vélo à assistance électrique doit être homologué. Trois critères principaux régissent cette homologation :
– l’assistance ne doit se faire que si le cycliste pédale, et doit se couper dès l’arrêt du pédalage
– l’assistance ne peut fonctionner au-delà de 25 km/h
– le moteur de 50 volts maximum ne doit pas développer une puissance supérieure à 250 watts
Le VAE ne doit disposer d’aucune commande de démarrage du moteur par poignée ou bouton ; l’assistance électrique ne doit pas pouvoir être mise en marche autrement que par pression sur le pédalier.

Le VAE doit aussi disposer des mêmes équipements obligatoires qu’un vélo sans assistance (notamment un éclairage avant et arrière, des freins…). Quant à son système électrique, il doit être conforme à la réglementation sur les systèmes électriques embarqués. En France, ce sont les services de la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement (Drire) qui sont chargés d’homologuer les vélos à assistance électrique.

Lorsqu’un VAE correspond à l’ensemble de ces critères obligatoires, il est alors considéré comme une simple bicyclette.

Le moteur d’un vélo électrique est-t-il réellement efficace ?

Le moteur d’un vélo électrique vous permet de gravir des pentes sévères. Pour cela, un pédalage régulier suffit. Vous êtes donc sur un vrai vélo : actif sans avoir besoin de faire un effort excessif.

Une pente à 13% est une véritable épreuve sportive pour un cycliste ; épreuve d’autant plus difficile que sa distance est longue. Le Mont Ventoux, un classique du Tour de France, considéré comme l’une des ascensions les plus difficiles dans l’Hexagone, présente une pente continue à plus de 10% sur une vingtaine de kilomètres et qui ne présente aucun infléchissement. L’ascension du « Géant de Provence » (dont l’altitude culmine à 1 912 m) est d’autant plus difficile que le vent souffle souvent fort dans cette région.

Le vélo à assistance électrique permet à un cycliste non chevronné d’affronter ce niveau de difficulté.

Limites du cycliste ou limites du vélo ?

Le vélo à assistance électrique permet de faire du vélo sans requérir autant d’effort que le vélo traditionnel et, par conséquent, rend accessible aux cyclistes occasionnels les parcours qui étaient auparavant réservés aux cyclistes chevronnés.Sur les petites routes de campagne, vos promenades ne seront pas limitées par l’autonomie de la batterie si vous savez utiliser modérément l’assistance électrique.

Par exemple, à Paris vous n’aurez aucun mal à enchaîner la rue Caulaincourt et l’avenue Junot pour arriver sur la place du Tertre sans être essoufflé et contempler la capitale depuis les hauteurs de Montmartre. À Nice, vous atteindrez sans peine le sommet de la colline de Cimiez.

250W : une puissance bien suffisante

Le moteur d’un vélo électrique fourni une assistance très efficace. Il décuple la puissance engendrée par le pédalage. D’ailleurs, la législation française stipule que le moteur d’un vélo à assistance électrique est une assistance au pédalage : elle fonctionne donc seulement lorsque le pédalier est actionné. La limite légale de la puissance d’un vélo électrique est fixée à 250W.

Au-delà d’une puissance de 250W, le vélo à assistance électrique devient un speed bike et entre dans la catégorie des cyclomoteurs. Avec les avantages et les inconvénients que cela comporte.

Le port du casque obligatoire sur un vélo électrique ?

Le port du casque est une précaution efficace. AC-Emotion vous propose un large choix de casques pour le vélo, en ville et au-delà.Non, le port du casque n’est pas obligatoire pour circuler à vélo. Sauf pour les enfants de moins de douze ans. Ou si le vélo en question est un speed bike, conçu pour atteindre 45 km/h avec l’assistance. Le VAE 45 km/h étant considéré comme un cyclomoteur, le casque est alors obligatoire et doit être homologué pour un usage cyclomoteur.

Si le casque n’est pas obligatoire pour un VAE 25 km/h, il est cependant conseillé d’en porter un au moins dans le cas d’une pratique sportive : en trekking, choisissez un casque bien aéré, ce qui limitera la transpiration. Pour le vélo tout terrain, un casque intégral est préférable. Dans tous les cas, optez pour un produit présentant les garanties suffisantes de solidité et de sécurité. Il existe des normes européennes pour les casques vélo, que les fabricants sérieux respectent (évitez les casques ne présentant ni information ni certificat de conformité). Dans nos magasins AC-Emotion, nous vous proposons une sélection de casques homologués.

Choisir son casque

Il est par ailleurs très important de porter un casque à sa taille, parfaitement ajusté afin d’assurer une sécurité optimale. Le casque doit être positionné horizontalement et tenir sur votre tête sans jamais glisser ni en avant ni en arrière. Mesurez votre tour de tête pour bien choisir entre un S (de 53 à 56 cm), un M (57 à 59 cm) ou un XL (60 cm ou plus).

Votre casque doit aussi être léger et confortable pour ne pas vous gêner lorsque vous conduisez : une bonne aération, une sangle avec système de serrage supportable. Sur un bon casque, le maintien occipital en mousse est secondé par une molette permettant un réglage précis.

Le port du casque : nous ne pouvons que vous le recommander.

Être visible à vélo

En cas de faible luminosité, lorsque vous circulez hors agglomération, vous devez porter un vêtement réfléchissant (ça c’est obligatoire). Les gilets fluorescents adaptés à un usage cycliste ont des imprimés réfléchissants sur 360°.  Choisissez-le léger, bien à votre taille et si possible hydrofuge. Cet équipement est par ailleurs fort utile lorsque vous prévoyez une randonnée en montagne où la brume est fréquente et arrive sans prévenir.

Le port du casque vous protège, le port du gilet jaune vous rend visible.
Le port du casque c’est bien. Si vous ajoutez un gilet haute visibilité c’est encore mieux.

Le port du casque visible

Mais pour en revenir au casque, sachez qu’il existe des casques équipés… d’un feu arrière : rouge fixe ou rouge clignotant, c’est un équipement supplémentaire qui augmente votre visibilité sur la chaussée. Chez AC-Emotion, nous avons ce type de casque en boutique et sur commande sur ac-emotion.com.

Le port du casque : avec feu arrière intégré, c'est encore mieux !
Le feu arrière sur le casque Abus Hyban.

Faut-il une assurance pour circuler avec un vélo électrique ?

L’utilisation d’un vélo à assistance électrique ne requiert pas d’assurance spécifique. Pas d’immatriculation non plus puisque le vélo électrique est considéré comme un vélo (tout simplement). Sauf si ce vélo est un speed bike qui peut dépasse les 25 km/h avec l’assistance : il s’agit alors d’un cyclomoteur, pour lequel une assurance est obligatoire.

Cependant, vous pouvez souscrire une assurance pour garantir les dommages que vous ou votre vélo pouvez subir et éventuellement ceux que vous pouvez causer.

Responsabilité civile

L’assurance responsabilité civile couvre les dommages que vous pouvez causer, y compris lorsque vous utilisez votre vélo. Cette assurance (qui couvre également les membres de votre famille vivant sous le même toit que vous) est incluse dans les contrats multirisques habitation. Si vous ne disposez pas de ce type d’assurance, vous pouvez souscrire un contrat “responsabilité civile” auprès d’une compagnie d’assurance.

Garantie contre le vol et les dégradations

Le vol ou les dégradations d’un vélo ne sont indemnisés que dans certaines conditions, souvent très restrictives, par les contrats d’assurance généralistes.

Certaines compagnies d’assurance proposent de garantir ce type de risques, sous la forme d’un contrat spécifique multirisque vélo. Néanmoins, il est important de bien connaître les clauses d’un contrat spécifique au vélo : tous ne couvrent pas les dommages survenus à un vélo à assistance électrique.

Garantie accident corporel

L’utilisateur d’un vélo à assistance électrique, blessé lors d’un accident de la circulation impliquant un véhicule à moteur (voiture, moto…), sera indemnisé intégralement par l’assureur du responsable de l’accident, sauf s’il a lui-même commis une faute l’exposant à un danger dont il aurait dû avoir conscience. Quant aux dommages matériels, ils ne seront indemnisés qu’en fonction des circonstances de l’accident.

Lorsqu’aucune personne n’est responsable de l’accident, la prise en charge incombe à l’assureur personnel du cycliste.

Comment fonctionne un vélo à assistance électrique ?

Le vélo à assistance électrique (VAE) est avant tout un vélo. Actif, vous êtes le premier moteur et l’assistance soutient votre activité. Le vélo électrique en 5 points

Pour avancer avec un vélo à assistance électrique, il faut nécessairement pédaler. L’assistance ne se déclenche qu’au pédalage, c’est pourquoi dans son utilisation un bon vélo électrique ne diffère pas radicalement d’un vélo traditionnel : vous restez un cycliste lorsque vous l’utilisez, que l’assistance soit activée ou pas.

Évidemment, il y une différence… Elle concerne l’effort de pédalage : vous n’avez pas à forcer sur les pédales pour gravir une pente puisque des capteurs situés dans le pédalier transmettent l’information à un contrôleur électronique qui donne l’ordre au moteur de se mettre en route pour décupler l’efficacité de votre pédalage.

C’est comme si vous ne subissiez pas le relief de votre parcours. Ce qui ne signifie pas que le vélo à assistance électrique vous prive de tout effort, au contraire : lorsque vous voulez prendre davantage de vitesse, alors il va vous falloir pédaler davantage. Et là, nous en venons à la question de la limite de l’assistance électrique.

Lorsque vous freinez ou lorsque vous arrêtez de pédaler, le moteur se coupe instantanément : ça, c’est le principe de l’assistance. Le moteur seconde votre pédalage, il ne le remplace pas. Il vous faudra à nouveau pédaler pour ré-engager l’assistance si vous ne voulez pas perdre votre vitesse. L’assistance se coupera automatiquement à 25 km/h (ce qui correspond à la limite autorisée par la législation française pour ce type de véhicule).

Il existe depuis quelques années d’autres vélos à assistance électrique atteignant les 45 km/h ; ceux-ci sont soumis à d’autres règles : port du casque obligatoire, interdiction de circuler sur les pistes cyclables, immatriculation obligatoire. Ces vélos entrent dans la catégorie des cyclomoteurs.

Le vélo électrique en cinq points

1. les capteurs déclenchent et commandent la mise en marche du moteur en fonction du pédalage.

2. la batterie peut-être positionnée à différents endroits, selon le type de moteur et le type de cadre. Elle fournit la quantité d’énergie nécessaire en fonction du mode d’assistance sélectionné.

La batterie peut-être libérée de son logement en un tour de clé et se recharge grâce à un chargeur branché sur le 220 V.

Tous les vélos de notre sélection sont équipés de batteries lithium-ion, plus légères, plus compactes et plus endurantes que les batteries au plomb qui ont disparu aujourd’hui du marché.

3. le contrôleur est le cerveau du système, il gère la consommation électrique.

4. la console (ou display), placée sur le cintre, permet de sélectionner le niveau d’assistance et indique généralement l’autonomie restante. Sur les modèles milieu de gamme et haut de gamme, elle est dotée d’un écran et fournit des informations supplémentaires telles que le kilométrage parcouru, une estimation de l’autonomie en fonction du niveau d’assistance utilisé, etc.

5. le moteur, selon les modèles, peut être situé au niveau du pédalier ou bien dans le moyeu de la roue avant ou arrière. Les moteurs au pédalier donnent au vélo un comportement plus souple et plus équilibré.

Avec le VAE, vous êtes sur un vrai vélo. Actif (et non pas passif), vous utilisez un mode de transport qui concilie le travail du corps et l’efficacité d’une technologie particulièrement économique.